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Mutations, un mouvement général... ou pas

La mutation, cette clause bien connue qui permet dans certaines entreprises de changer d'environnement en gardant le même employeur.

 

Dans la police nationale (et peut-être ailleurs) on appel ça le mouvement général.

En principe c'est sensé permettre à n'importe quel fonctionnaire de changer de localisation, dans la mesure ou il a le nombre de point voulu pour pouvoir muter, nombre de points calculer selon ce genre de barème :

En gros plus vous êtes ancien plus vous avez de points, s'ajoute ensuite si vous êtes marié, si vous avez des enfants, si vous êtes affectés dans une zone particulière (comme la région parisienne) et vous voilà classé dans un tableau avec tous les autres candidats à la mutations n'importe ou en France.

 

Jusque là c'est assez simple, mais si c'était aussi simple se ne serait pas drôle, à partir de là il faut prendre en compte les rapprochement familiaux (certains couple se trouvent séparés par des centaines voire des milliers de kilomètres quand l'un d'eux entre en fonction et ça peut durer très longtemps), ceux là je peux comprendre qu'ils passent devant, viennent ensuite les mutations dans l'intérêt du service, bon alors là il suffit d'être un chouilla déprimé voir d'avoir essayer de se suicider pour être muté (nôté que le déprime c'est loin d'être marrant et je ne me moque pas, mais ces fonctionnaires là sont mutés sans plus d'aide psychologique à l'arrivée, du coup ils dépriment mais ... au soleil), enfin et c'est bien les plus importants, les pistonnés, ceux qui n'ont rien à faire qu'à dire "j'ai envié d'aller bosser au bord de la mer" pour être muter (et la je grogne).

Et oui, parce qu'en fait les règles sont pas bonnes pour tout le monde, et ce fonctionnaire qui n'a rien d'autre à faire qu'a se tourner les pouces pour espérer être muté dans l'année de sa titularisation (prise de fonction après l'école de police) contre 10 ans d'attente en moyenne pour les autres peut même piquer la place d'un rapprochement familial.

 

Mais une fois qu'on a un peu compris ces subtilités, ben soit on se morfond dans son coin, soit on essaye d'entrer dans leur jeu... et là faut vraiment avoir une sacré liste de contact.

Au mieux connaitre quelqu'un dans votre département de départ et quelqu'un dans votre département d'arrivée, après pour quitter la région parisienne, mieux vaut connaitre personnellement un commissaire ou un prefet, voire même carrément un membre du ministère de l'intérieur.

 

Sinon reste l'option de la permutations, des fonctionnaires qui souhaite bouger mais dont (pour l'essentiel) la mutation a été refusé. La solution dès lors, indiqué son souhait de permutations et attendre que quelqu'un est envie de faire la trajet province/région parisienne, et ça ça peut être trèèèès long... mais on ne perd pas espoir.

 

On l'aura la mutation un jour, On l'aura!!!

(pardon pour cette référence un peu pourrie)